Women are not

Suite de mon précédent post …

Comme je le disais, tout semble avoir déjà été pensé, dit, écrit … merci Mesdames et merci l’artiste :

Men are trash …

Le dernier touitt-émoi, c’est la sortie d’un petit livre et de son article associé qui permet de bien se créer du bruit et de la fureur et nous de nous entraîner dans une étreinte fatale et stérile: « Elle, les hommes, elle les déteste ».

Pourquoi pas ? Surtout que le propos semble plus nuancé et pourrait même s’entendre (sur les causes), si le titre et le positionnement bêtement provocant ne poussait à l’extrême. Extrème binaire, simpliste. Cela fait parler. Cela fait audience. Cela fait vendre.
Mais est ce que cela fait avancer le sujet ? Est-ce que cela peut aider à la « prise de conscience nécessaire » ? Quelle prise de conscience d’ailleurs ?

Qu’en règle général, un génocide c’est masculin,
comme un SS, un torero …

Tiens, cela me dit quelque chose: « Miss Maggie ».
Mais malheureusement cela fait moins parler, moins remettre en cause. Allez, pour le plaisir et pour me rappeler que j’aurais bien aimé être auteur / compositeur et peut être interprète, mais j’ai l’impression que tout à déjà été dit. Et j’ai tendance à préférer ce genre d’approche, bien plus positive que celle de « détester et haïr » :

Pensée du jour : pour Alex, Pierre et tous les autres

Alex Trebek est un animateur bien connu à la télévision américaine. (Jeopardy …). Hier, il s’est très courageusement ouvert sur ce qu’il vivait et comment sa foi le guidait.
Message particulièrement bienvenu pour tous ceux qui traversent la même épreuve.
Hasard de la Vie, cela me touche particulièrement et cela tombe au bon moment. Demain, nous le lirons ensemble Pierre. Demain tu sauras que la foi déplace les montagnes. La foi et l’espérance.
Mais tu le sais déjà Pierre. Il y a juste à se rappeler …

Merci Alex …

Si vous avez une minute, j’aimerais vous donner des nouvelles de ma santé. Le taux moyen de survie à un an d’un cancer du pancréas de Stage 4 est de 18%. Je suis très heureux de vous annoncer que je viens d’atteindre cette étape. Maintenant, je mentirais si je disais que le voyage a été facile. Il y a eu quelques bons jours, mais beaucoup de jours moins bons. Je plaisantais avec mes amis en disant que le cancer ne me tuera pas, mais que les traitements de chimio le feront. Il y a eu des moments de grande douleur, des jours où certaines fonctions corporelles ne fonctionnaient plus et des crises soudaines et massives de grande dépression qui m’ont fait me demander si cela valait vraiment la peine de se battre.

Mais j’ai rapidement mis cela de côté parce que cela aurait été une trahison massive – une trahison de ma femme et de mon âme sœur, Jean, qui a tout donné pour m’aider à survivre. Cela aurait été une trahison des autres patients atteints de cancer qui m’ont considéré comme une inspiration et une sorte d’exemple, une trahison de la valeur de la vie et de l’espoir, et cela aurait certainement été une trahison de ma foi en Dieu et des millions de prières qui ont été dites en mon nom. Vous savez, mon oncologue a essayé de me remonter le moral l’autre jour. Il m’a dit : “Alex, même si le taux de survie à deux ans n’est que de 7 %, il était certain que dans un an, nous serions tous les deux assis dans son bureau pour célébrer mon deuxième anniversaire de survie.
Et vous savez quoi, si je … non ! Si nous – parce que nous sommes si nombreux dans cette même situation – si nous prenons les choses un jour à la fois, avec une attitude positive, tout est possible.
Je vous tiendrais au courant.

Pensée du jour: le vert

Le vert, couleur de l’espoir ? Couleur banie qui porterait malheur dans certains milieux ? Couleur de la nature et de la Vie ? Et par le hasard de ma Time Line (merci Tan), j’ai bien envie de revoir: « la belle verte ».

Et juste après « Soleil Vert », pour retrouver un peu l’appétit de mon prochain. :-)))

Pensée du jour: nos croyances …

Quand la mort d’une personne fait beaucoup rire, où en sommes nous exactement de notre rapport au vivant ?

Mais mieux encore, qui sommes nous pour toujours juger les autres, qui plus est sans connaître leur histoire, par où ils sont passés.

Il voulait vivre son rêve … aller voir si la terre était plate et il en est mort. Il a vécu son rêve. Je ne dis pas qu’il faut faire n’importe quoi et se mettre en danger inutilement. Je dis juste que sa croyance l’a tué. Est-il le premier ? Est-il le premier à avoir risqué sa vie et à l’avoir perdu pour une cause que nous estimons inutile ou futile ? Et nous ? N’avons-nous pas fait pire même au nom de croyances ? Croyances que ma religion est la meilleure. Croyance que l’autre est la cause de tous mes malheurs ? Croyances que je ne vaut rien et que je ne mérite que le pire ?

Il doit bien rire lui en ce moment … et ses proches d’être bien tristes. Aussi, si nous nous abstenions, si ce n’est par respect, au moins par décence ?

Pensée du jour: que laisserons-nous de notre passage ?

En voyant une invitation d’Arte à regarder une émissions sur Gaudi, je me disais qu’il y avait vraiment des gens qui avaient su « signer » leur époque et d’autres, prêts à leur faire la place qu’ils méritaient. Certes cela n’avait jamais dû être simple ou facile, mais c’est un fait.

Aujourd’hui la réalisation semble éphémère car numérique d’une part et non durable de l’autre. Le beau est-il condamné à l’aune de l’automatisation forcée et de l’efficacité ? Efficacité ou efficience ? (NDLR: Tiens ça ferait un intéressant petit billet nouveau ça. ;-))

Bien sûr il existe de nombreux contre exemples. Une voiture moche n’a plus de chance de se vendre maintenant (quoique Tesla nous prouve le contraire). Quand le beau est fonction, il n’y a plus de doute. Des génies comme Gaudi, Nouvel, Ruhlman, Dunan, Le Corbusier… (je suis orienté, oui :-)) n’oubliaient jamais l’utile et le sens dans leur démarche artistique et inspirée.

Et si l’on revient au numérique, je ne le crois pas non plus car un empilage de lignes de codes peut-être autre chose que de la plomberie entre des modules écrits par d’autres. Le code se doit d’être beau car il sera efficace et durable et parce que l’on sera heureux d’en être l’auteur. Enfin, si l’on souhaite être Développeur et pas seulement « codeur » mais c’est une autre histoire.

Bref, je ne sais pas bien ce que les siècles futurs retiendront de notre époque. Ni même si c’est important de se mettre dans une démarche de vouloir la marquer à tous prix. N’est ce pas là le meilleur moyen de totalement rater son passage ? De passer à côté de la Vie ? de sa vie ? En privilégiant l’action, le faire dans une sorte de mouvement perpétuel, n’oublions-nous pas juste d’Etre ? Faut-il toujours devoir toucher à sa finitude, à la disparition de proches, au mal-être pour revenir à la raison et se poser ces questions ? Sommes-nous devenus à ce point aveugles de notre « œuvre », comme le facteur Cheval ou même simplement trop occupés à juste continuer le chemin …

Quand plus rien n’a de sens, les Shadoks avaient raison. Pompons … Pompons …

En tous les cas merci Arte dont je découvre une série d’émissions passionnantes. Et déjà celle-ci sur Gaudi que je range de côté pour la réserver à un moment précis où tout sera aligné. C’est pour certains le calme d’une pièce, d’un moment, un cigare ou une boîte de chocolat ou le noir et le silence pour déguster une œuvre musicale … ça sera pour moi d’aller chercher ma Nala qui m’attend comme une « âme en peine » et ensuite de pouvoir avoir le plaisir de découvrir :

https://www.arte.tv/fr/videos/091152-031-A/invitation-au-voyage/

Pensée du jour: que la nature est belle …

Quelle agréable surprise que cette invitation, ce soir, à l’occasion de 3 naissances. Deux la semaine dernière et une juste hier. Bien loin de la fureur de la ville, de ses faux problèmes, de la pollution, du ciel sans étoile et de TL touitteuresques anxiogènes.


Et qu’ils sont intéressants ces gens qui travaillent avec la nature ou de leurs mains. Bien loin de ceux qui comptent leur QI et se prétendent intelligents, voir des Dieux. Mon Dieu … si ils savaient …
J’ai de plus en plus de mal avec ceux qui les dénigrent mais surtout qui n’ont jamais rien produit de leurs mains. Quel dommage de passer à coté de tant de choses.

Nous avons beaucoup parlé d’éducation, de nos jeunes ce soir …
Puissions nous leur redonner le goût du vrai et considérer des carrières de passion, dont aucune n’est une voie de garage.
J’ai de plus en plus de mal avec les gens sans passion. La passion implique le sens. L’intuition juste, la création me semble plus venir du cœur que de l’esprit. Quel dommage pour ceux qui courent derrière leur QI. 🙂 Des Dieux et des inutiles disait l’autre … et si ces Dieux là n’étaient pas si indispensables ?

Pensée du jour

Certains vont sans doute me trouver présomptueux mais je me soigne. Je vais essayer et oser un format court de billet sur mon blog, plus personnel. Sans idée d’imposer quoi que ce soit ou de rentrer dans une tentative de moralisation dont on nous gave à étouffer. Non juste “la pensée du jour” pour vous faire partager un quotidien. Ensuite cela vous intéresse ou pas. Si vous n’aimez pas (ou ne m’aimez pas), c’est bien aussi et pas forcément la peine d’en dégoûter les autres ;-). Si cela résonne en vous tant mieux. Sinon ça n’est pas grave. Tout cela n’est pas bien grave à bien y réfléchir non ? Vous pouvez aussi ne pas me lire.
En fait j’essaye de toutes mes forces de sortir du mode pilote automatique. Et la première des choses que j’ai remarqué est que le monde qui nous entoure nous enferme dans un schéma de pensée, avec des méthodes qui ont fait leurs preuves depuis des millénaires. Nous avions rêvé que l’Internet pourrait libérer un peu tout cela et le système a réagit en deux temps et aux méthodes opposés. Premièrement il s’est défendu de façon classique (nier, nous traiter de fous puis interdire, réguler, taxer, imposer) mais une autre méthode plus sournoise s’est faite jour: le panoptisme.
Tres difficile d’en échapper. Comment pouvons-nous être nous même, librement, alors que trop de peurs et de craintes conduisent forcément à modifier nos actions, nos pensées, jusqu’à nos sentiments qui semblent venir parfois plus du cerveau gauche que du cœur.
J’ai souvenu alerté de la crainte du panoptisme et malheureusement souvent tombé dedans. Je ne suis pas encore au niveau, manque de courage, trop de craintes ou même pas encore dans l’inconscience d’un “je m’en moque“, mais j’essaye d’apprendre à une certaine serenité. Donc …
Donc ce matin, beaucoup de choses se télescopent (cf ma TL sur Twitter et nos discussions sur l’hadopi) et on me demandait

je ne sais pas pourquoi c’est si difficile d’expliquer ce que l’on fait et d’en faire comprendre l’intérêt voir l’importance. Même, tu te souviens du temps d’Oleane … Internet c’était quand même évident ?”

Et oui … qu’il était difficile de faire comprendre dans les années 90 que l’Internet était une rupture totale dans de très nombreux domaines et que cela allait bouleverser notre quotidien.
Tout comme il est difficile aujourd’hui de faire comprendre qu’un service numérique ne tombe pas en fonctionnement tout seul ou par hasard. Que derrière une qualité de service irréprochable il y a un énorme travail qui nécessite de nouveaux outils et méthodes DE LA COMPÉTENCE ET DES MOYENS (disclosure: je suis l’un des co-fondateurs de @Witbe qui est une nouvelle technologie et services de tests et validations et de monitoring de services numériques voix / données / vidéo)
Et curieusement, je me suis entendu répondre, pour rire:

une fée s’est penchée sur mon berceau et m’a donné le don de prémonition. Mais pour que je ne me sente pas tout puissant, elle a aussi ajouté: tu sauras, mais personne ou presque ne te croira

Mince … je crois que j’ai déjà entendu cela quelque part. Et si c’était vrai ?
Nous sommes plus nombreux qu’il n’y parait dans ce cas non ?

Qu’est ce qu’on a raté ?

Question que je me pose souvent … qu’est ce qu’on a raté ?
Mais où cela a « merdé » ? Quand exactement ?
Manifestement, je ne suis pas le seul.
J’ai quand même l’impression que l’on devrait se pencher sérieusement sur la question.
Est-ce le système qui rend c* ?
Quelle est notre part de responsabilité ?


A partir de quel moment devons nous lutter contre de toutes nos forces ?
A partir de quand cela devient contre productif car cela ne fait que le renforcer ?
Y a t’il d’autres choix ?
Le bruit des bottes ou le silence des pantoufles ?
Dire ou ne pas dire ?
Risquer la différence ?
S’aligner avec soi-même
Faire ou Être ?
Faire !

Et si ce n’était pas une question de choix ?
Et si il fallait passer par des étapes ?
Et si il n’y avait pas de « bonne » réponse ?
Et si cela n’avait rien de nouveau ?
Et si l’un ne pouvait exister sans l’autre ?
Et si ce n’était pas cela la dualité ?
Et si nous pouvions passer vite à la trinité ?
La non dualité
Alors que nous n’en sommes qu’à la binarité
J’ai raison, donc tu as tort !
Et si tout cela était fait pour nous réveiller.

Être !
Enfin.

Que je m’ouvre, que je me retrouve …

Je vis avec la crainte que ma lumière se désiste
Je vis avec la crainte qu’il me pousse a bout
Que je gâche tout sur un seul coup
Leur vie est la mienne même sur un seul doute
C’est pourquoi je dois partir
Avant que je ne vois tout ce que j’ai construis se détruire

De toute façon ici je suis toujours stressé
je me sens comme oppréssé
Je n’ai jamais le temps pour rien
je suis toujours pressé
Anxieux et tourmenté je vis dans l’angoisse j’angoisse
Et je sais même plus qui je dois voir
quand je me regarde dans une glace

Comme une bougie je vous ai éclairé
Seulement en même temps je me suis consumé
Ca t’étonne mais je savoure même pas le succès
Et tu peux trouver ça étrange tant que tu ignores ce que je sais

Ta qu’à observer les êtres humains
tu constatera qu’ils meurents tous
T’as beau amasser des biens
forcément un jour tu laisse tout
J’ai beau regarder l’avenir
je vois que des tombes a l’horizon

Donc il est temps que je m’exile
parmis les hommes de raison
Ici les gens sont faux fous fourbes
travestissent les valeurs
Considèrent le pire comme le meilleur.
Chute juste un instant

Laisse moi prendre du recul
pour mieux reprendre de l’élan
Que je souffre que je m’ouvre que je me retrouve
Peut être même que je me découvre
Chute juste un instant

Laisse moi prendre du recul pour mieux reprendre de l’élan
Que je souffre que je m’ouvre que je me retrouve
Peut être même que je me découvre.