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En ce dernier jour de l’année

img_7848Plutôt qu’à se tourner les sangs en regardant les informations à la télévision ou en parcourant sa TL twitter, j’ai trouvé que Facebook était beaucoup plus agréable. Voici ce que j’y ai découvert. Puisse ces petits moment remplir notre quotidien en 2020, avec un peu plus de douceur.

Il y a de fortes probabilités

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Restons objectifs pour 2020

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Ca c’est un message subliminale pour Peppa … la “petite sœur” de Nala. Tiens au fait, vous savez que cette dernière à un compte instagram ? (@flying_nala)
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img_7849Et ça, c’est un message non subliminal en honneur et hommage à ma chère et tendre. Que ceux qui pensent “salauds de patrons”, puissent un jour connaître les joies et les peines de ce métier, de cette vocation. Ses hauts, ses bas. Ses illusions et ses désillusions. Ses fidèles et ses trahisons. Comme elle le dit souvent: “si vous pensez que c’est si facile, venez dans mon fauteuil”. Prenez un jour la responsabilité d’autres.
Je souhaite que tous ceux qui un jour sont en situation de dire NON à un patron de PME mesurent vraiment les conséquences d’une décision sans grande importance pour eux. Les conséquences potentielles pour une Entreprise, pour ses collaborateurs … les conséquences certaines pour ceux qui vont devoir faire avec ou plutôt sans. Ceux qui vont assumer encore plus et mieux. Imaginez que pour eux aussi, pour leur vie familiale et leur vie personnelle, cela ne peut être sans conséquence. En cette fin d’année, je souhaiterais juste un jour qu’ils ressentent le poids de la responsabilité et les conséquences du “pouvoir de dire non” … ainsi que sa contrepartie, le plaisir d’aider et la joie de la réussite collective.
Ca c’est pour 2019 qui ne serait complet sans remercier tous ceux qui ont rendu “tout cela possible”. Famille, Collaborateurs (je n’aime pas dire salarié), Clients, Fournisseurs, Administration même où l’on rencontre aussi des gens qui essayent de faire de leur mieux.
Je ne m’attarderais pas sur tous ceux qui ont rendu “tout cela plus difficile”, mais j’ai une pensée particulièrement émue envers ceux qui n’ont pas la chance d’avoir suffisamment internationalisé leur Entreprise pour ne pas dépendre trop des aléas de la rue. Ceux dont le chiffre d’affaire cette année plongera de 30 à 70%. Ceux qui se demanderont comment payer leurs charges et les salaires de leurs collaborateurs. Ceux enfin qui se tuent au travail et qui se heurtent au cynisme d’une société qui veut acheter toujours moins cher, quitte à s’empoisonner et scier la branche sur laquelle nous sommes tous assis.
Puisse 2020 être l’année où l’on respectera un peu plus ceux qui osent, ceux qui font, ceux qui y croient, malgré tout. Tous les Entrepreneurs. Qu’ils créent ou développement des Entreprises bien sûr, mais pad que. Être Entrepreneur, c’est aussi être ou plutôt “faire”: salariés, instituteurs, infirmières, prêtres ou boulangers … en un mot, être Entrepreneurs de sa Vie et ça se rencontre partout, sauf dans le cynisme et le défaitisme. Ceux qui ne se laissent pas compter des sornettes par d’autres et qui ne se réfugient pas dans leurs conditions initiales. Ceux pour qui un NON est un moteur et qui inspirerons d’autres, peut-être, sans le chercher.

Puisse 2020 être aussi l’année du respect

Que l’on comprenne que “le savoir” seul est sans issue. Que la course au gros QI est une impasse. Que nous avons besoin de tous les talents et que les talents sont partout. Qu’il ne peut y avoir de développement correct pour une société que lorsque l’on associe à ce savoir, le Savoir Faire et le Savoir Être. Que les métiers de l’agriculture, de la sylviculture, de l’artisanat, du bâtiment … bref, tous ceux qui FONT quelque chose avec leurs mains est une chance énorme pour notre pays … et accessoirement vital pour ceux qui pensent s’en sortir “avec leur tête” et leur égo sur-gonflé.
Puissions nous vraiment mettre en place un système éducatif qui convienne à tous et dans lequel chacun comprenne qu’il à sa place. Non pas un système à plusieurs vitesses, car il conditionne une réussite classée et des gens qui se sentiront au dessus des autres. Non, une véritable remise à plat de tout, car il on ne naît pas idiot. On le devient.

On se sent agressé …

« On revient d’un voyage où on a été déconnecté de tout, de ce qu’on a autour de soi et on se sent agressé, même par le téléphone. ». Nul doute qu’Estelle Lefebure ait vécu une expérience extraordinaire, par ce changement de contexte, par la rencontre d’une autre culture … une autre humanité, sans doute. Même si je continue de penser que la rencontre peut aussi bien se faire moins loin et que la distance ou la différence n’est pas forcement un gage de qualité. Et il y a des choses et des gens très bien tout à coté de nous, aussi*.

L’homme qui « parle » aux cachalots

Quand l’animal vient, semble t’il, demander à l’homme de l’aider, c’est déjà extraordinaire.
Quand l’homme, l’aide et respecte cette relation, d’égal à égal, c’est réjouissant.
Pour ne pas perdre confiance. Parce qu’il n’y a pas que le coté sombre et nos « amis » chasseurs et leurs frasques.

Twitter and co ont gagné : back aux affaires

Retour « aux affaires », Twitter and co ont gagné. Il n’y a pas d’issue dans les Time Line qui ne montrent que ce qu’elles veulent et nous détournent de l’essentiel. Version moderne de la bouteille à la mer, je prefère le blog, mon blog, à celui de tenter de crier plus fort que ceux qui hurlent à la mort.
Je ne sais pas si cela s’empire, tant j’ai l’impression qu’il nous faut voir le monde et surtout le « système » comme un vaste mouvement thermodynamique avec des particules sensées être libres, qui entrent en collision et produisent plus de chaleur souvent que de mouvement.
Ces particules sont-elles vraiment libres ? Bien sûr que non. Elles sont régies pas des lois, des règles, depuis la nuit des temps. Pouvons nous échapper alors à tout ceci ? Oui, je le pense mais il faut alors essayer de déconstruire toutes ses croyances. Enlever les lunettes de soleil que nous portons en permanence sur les yeux. Changer de regard. C’est à cela que je vais tenter, très modestement, de m’essayer.

Karl … é-moi

Encore un de moins.
Karl s’en est allé. Il était de la race de ceux que l’on pense indestructibles, car on les a toujours connus. Pas moi, enfin pas personnellement, mais il m’était cher et j’ai partagé une page de vie. Il ne le savait sans doute pas, mais il avait organisé un bazar ambiant qui a permis que l’on donne sa chance à un “ptit gars”, à peine sorti du baccalauréat. Il l’a aidé à comprendre où était sa voie.
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Message à nos proches,

Une fois de plus nous annonçons des résultats et une fois de plus, ils en “déçoivent” certains, capables de jeter sans considération le bébé et l’eau du bain, pendant que d’autres de leurs confrères écrivent l’exact contraire.
D’habitude je ne dis rien. Ca me coûte, mais je ne dis rien. 3 ans de cotation et 3 ans que je ne dis rien. Aujourd’hui c’est bon. La société panoptique n’aura pas raison. Oui, il parait que nous avons “raté” nos objectifs et il semble que devions en être sanctionné. Un peu comme si vous punissiez votre enfant lorsqu’il revient à la maison avec un 18 de moyenne, mais que vous vous étiez entendu avec lui en début d’année pour un objectif de 18.5. Ou, comme Usain Bolt en 2015 qui rate son objectif et ne fait “que” 9s79, alors qu’il avait fait mieux l’année d’avant et qu’il reste quand même: champion du monde. Continue reading…