NON !

Ce matin, c’est une fois de plus le dégout qui me pousse à ce billet. Je pourrais garder cela pour moi. J’y conserverais peut être les derniers points de crédits envers ceux qui ne me trouvent pas “grognon”. Mais à un moment, c’est trop fort, non de non, c’est Non !
A quel moment, ce que ferait quelqu’un peut-il excuser ce qu’il est ?
A partir de quel “talent”, de quelle AUDIENCE, de quel MILIEU, le n’importe quoi devient possible et excusable par les “bien pensants”:
“non mais tu comprends coco, quand même, Polanski est un grand réalisateur … Cantat est un grand chanteur … Hamilton était un grand photographe … et Weinstein a tant fait pour le cinéma …”

 

Continue reading “NON !”

29 Avril 1968 …

Aujourd’hui, je célèbre un tournant important dans la vie de mon blog, par une citation de l’un de mes “maitres”: Jacques Rouxel. (entête du blog)
Les plus jeunes ne doivent pas connaitre, mais sachez qu’il a marqué son époque et bien après puisqu’il est toujours dans la mémoire de beaucoup de monde. Son oeuvre lui survit et demeure à jamais d’actualité.
Un maitre de la “pensée subversive”, un maitre du “bon sens”. A vrai dire, je ne sais pas s’il y a vraiment un “bon sens” et tant il est propre à chacun, mais j’ai choisi d’en faire une sorte de “cheval de bataille”. Surtout pas dans l’idée de donner des leçons et d’expliquer ce qu’il faut penser, car c’est justement ce que je veux combattre. L’objectif est plutôt d’essayer d’illustrer des gens qui ne pensent pas comme “tout le monde” et qui ne tombent pas dans le piège de la pensée unique.

Continue reading “29 Avril 1968 …”

CharlElie rentre en France …

Très beau texte de CharElie, à lire sur Facebook et dont je me permets de vous livrer le début, pour vous donner le goût de poursuivre et, pour certain, dépasser votre aversion du médium:

Je rentre, 
C’est décidé, je rentre en France. 
Après quinze années passées à New York, je vais rentrer en France.
Parti pour chercher quelque chose à l’intérieur de moi, j’avais le sentiment de ne pas pouvoir le trouver ailleurs qu’à New York. Comme un hamster dans une cage certes bien entretenue, mais trop étroite, je devais quitter un traintrain qui tournait à l’ennui comme un manège sur les rails d’avis préconçus et de jugements à l’emporte-pièce. Porté par l’idée que la Liberté d’agir américaine me permettrait de me défaire d’une gangue de principes qui m’empêchait d’aller loin, je voulais me défaire d’un costard en carton que d’autres avaient dessiné pour moi. Tous les artistes que j’admirais, tous ceux qui me motivaient, avaient un jour ou l’autre habité à New York. Je suis parti pour essayer autre chose, pour me déconstruire afin de mieux me reconstruire dans cette ville qui me faisait rêver. 

#enquetedesens

Ceci est mon testament “de la politique”

Et oui, face à la médiocrité de la campagne 2017, j’ai bafoué l’une de mes règles de vie: je suis sorti de ma réserve pour m’exprimer sur l’offre qu’il nous était donnée et sur mes interrogations.
En plus, j’ai totalement failli dans mes pronostics. Je voyais Le Pen “sortie” du jeu sans ménagement. J’ai confondu mes espoirs et le futur probable. Alors c’est bon, j’ai compris. Ca n’est pas mon monde. Trop clivant. Trop hargneux. Trop de gens qui ont raison, qui ne doutent pas.
J’ai retiré les billets en question (mais j’en ai laissé un) et j’en tire 3 enseignements:

Continue reading “Ceci est mon testament “de la politique””