Et maintenant la gestion de l'anonymat par un organisme central ... mais où tout cela s'arrêtera t-il ? Et je me demandais sur mon compte twitter si les politiques qui réfléchissent, un peu trop, pour nous, se rendent bien compte que la plupart des sujets qu'ils veulent nous imposer devrait se traiter par de l'EDUCATION et non par un éternel mouvement régalien infantilisant et dé-responsabilisant ?
Il y va du droit d'auteur (Hadopi 1), de la lutte contre la pédophilie (Loppsi 2, art. 4), de la farce "création et Internet" (licence globale et taxation des opérateurs) et maintenant de la gestion de l'anonymat. (on avait ressorti le Sénateur Trégoüet qui en a parlé le premier)
Tout ceci commence à me fatiguer gravement et je me demande si nous mettons de l'énergie à traiter de vrais problèmes en y apportant de vraies solutions ou si l'on veut nous forcer de voir le doigt, quand le sage montre la lune. (thème récurrent de mon blog, vous le savez)
Alors je me permets un conseil, aux politiques, et accessoirement aux fournisseurs d'accès Internet. Si vous voulez gagner ma voix, tout bord confondu, voici le programme que j'aimerais que vous suiviez, le plan B :
- La neutralité de l'Internet est un sujet sérieux. Il faut la préserver à tout prix. Toute personne doit être capable de créer et d'accéder aux contenus et aux services de son choix. La limitation ne doit pas venir de l'infrastructure mais d'un moyen donné au citoyen pour qu'il puisse ENFIN sécuriser SÉRIEUSEMENT son accès Internet en permettant de respecter la loi Française et sa propre moralité.
- Le filtrage est un sujet sérieux. Le filtrage est nécessaire pour des raisons généralement techniques. Les opérateurs le pratiquant doivent OBLIGATOIREMENT indiquer ce qu'ils sont susceptibles de faire et jusqu'où ils souhaitent aller. Ainsi leurs clients pourront les choisir en toute connaissance de cause.
Dans le cas où l'opérateur filtre des services, il est obligatoire que l'utilisateur final puisse surpasser ce filtrage, par une action volontaire et éclairée. (cas du SMTP par exemple) - L'identification par adresse IP "variable" est beaucoup trop sujette à caution. Nous devons généraliser IPV6 et un adressage fixe, où chaque abonné pourra avoir son propre bloc d'adresse et où un début de présomption de quelque chose pourra être alors envisagé. Ceci facilitera d'ailleurs l'installation de règles de sécurité pour l'utilisateur final.
- L'Hadopi a tenté de nous punir pour défaut de sécurisation de son accès Internet, sans penser, que nous n'avons AUCUN MOYEN DE SECURISER LE DIT ACCES. Nous devons avoir plus de contrôle sur notre accès Internet et pouvoir filtrer nous même contenus et services qui ne nous conviennent pas, en fonction de profils de nos utilisateurs. Nous devons nous même avoir les moyens de respecter la loi, ce n'est pas au ministère de l'intérieur de gérer ce sujet, extrêmement sensible, pour nous.
- La lutte contre la pédophilie est une chose sérieuse et ce n'est pas en filtrant l'accès des sites délictueux à l'étranger que nos enfants seront plus en sécurité. Nous devons réellement lutter contre cette monstruosité par les bons cotés et non par le milieu (l'Internet) : A/ les pédophiles : nous devons donner plus de moyens à ceux qui sont chargés de les traquer et de les arrêter et devons provoquer une peur latente chez eux qui seule pourra freiner leurs ardeurs. B/ les enfants : l'essentiel passe par l'éducation et des moyens conséquents doivent être donnés aux associations compétentes, tout en ayant une forte présence dans l'éducation nationale !
- La licence globale : il faut arrêter d'opposer les clans et de monter les uns contre les autres. Il est temps de comprendre que la création et la "consommation" sont de nature USER CENTRIC. Les tentatives NETWORK CENTRIC de certains sont des essais vains de conserver d'anciens monopoles et de monétiser le plus cher possible de la rareté alors que nous visons exactement l'inverse, les uns, les autres : nous voulons une abondance de contenus et de services et les auteurs veulent un maximum de clients potentiels. Tant que l'on n'aura pas la certitude que l'argent de celui qui consomme va au bon endroit, nous sommes dans l'illusion du passé. Tant que l'on travaillera par la force et l'obligation, l'opposition continuera et les pirates ne cesseront de proliférer. Nous devons aller vers un modèle respectueux et VOLONTAIRE.
- L'anonymat est un sujet sérieux et il faut le traiter avec un peu de connaissance et de recul et arrêter les annonces péremptoires. Oui, il y a un sujet et oui ... le monde de l'Internet a déjà traité ces sujets avec l'arrêt de services déviants par exemple (anon.pene) et la possibilité de certifier son identité (PGP ...). Par ailleurs, il faut savoir que beaucoup de services vont aujourd'hui bien plus loin que l'identité pure (jusqu'à la réputation par exemple) et qu'ils sont très utiles et non systématiquement à combattre comme je l'entends trop. Nous ne sommes pas dans le far-west, que certains espèrent. Avant de formuler des propositions, il serait souhaitable que les instigateurs aient une meilleure connaissance du sujet. Par exemple en suivant au jour le jour l'état de l'art Internet et les travaux de la Fing avec ce groupe. Avant, ce n'est pas la peine de discuter, l'écart est trop grand, quant aux objectifs, je m'interroge encore.
Sinon nous risquons de nous voir imposer un système inefficace, qui ne fasse qu'augmenter la dé-responsabilisation générale et accoucher d'un monstre encore plus difficile à contrôler et réguler que le dispositif actuel. - L'Internet est absolument indispensable au virage "numérique" de notre société. L'Internet n'est pas un réseau de diffusion et ne doit pas être pensé et réfléchi comme tel.
L'Internet est fait de règles de bon sens ET d'infrastructures. Nous devons nous doter de ces règles, mais nous devons aussi nous doter d'une infrastructure de qualité, qui participera à la compétitivité et à l'attractivité de notre territoire.
Une infrastructure est un mixte entre des moyens techniques (réseau très haut débit, desserte fibre optique jusqu'à l'abonné, capacités d'hébergements, capacités de calculs et de stockage ...) et de compétences humaines.
Les règles sont simples : NEUTRALITE, OUVERTURE, SYMETRIE DES DEBITS et TRES HAUT DEBIT POUR TOUS. - Le financement de la création. (mise à jour du 30 Juin 2009) L'Internet n'est pas un réseau de diffusion et n'a à ce titre pas à être taxé pour financer la création de quelques uns. Il est un peu facile de prétendre que l'on vend plus "de numérique" grâce à la création d'autrui. En volume, pour 1 Mo de musique achetée, le produis personnellement 100 fois plus de photos et 1.000 fois plus de vidéo. En terme de temps d'ATTENTION, ce n'est pas le même ordre de grandeur, mais force est de constater que je passe plus de temps (beaucoup) avec ma propre création que celle d'autrui.
Pourquoi alors devrais-je payer une taxe sur des moyens qui sont dévolus à d'autres usages ?
Si tant est que ma bonté naturelle l'admette, j'aimerais alors savoir où passe cet argent ? qui le recoit ? dans quel proportion ?
J'aimerais savoir si notre argent va bien aux artistes que nous écoutons et non aux plus diffusés.
J'aimerais être rassuré de l'efficacité de la collecte et que l'essentiel de la ressource ne part en mouvement brownien. (celui qui crée plus de chaleur que de mouvement). J'aimerais m'assurer que nous pouvons aider à la diversité de la création et à l'émergence de nouveaux talents, aux développements des autres sans pour autant hyper favoriser les toujours mêmes. Tant que je n'ai pas ces assurances, la notion de "taxe globale"m'est aussi hermétique que nuisible car elle participera encore un peu plus à transformer nos opérateurs de télécommunication en système de diffusions à la solde de quelques uns.
En règle générale, la création étant user centric et en théorie dans une logique d'abondance, je pense qu'un mécanisme réellement user centric de redistribution de la valeur est bien mieux adapté, qu'un mécanisme passé, network centric, basé sur la fabrication de la rareté. Quand le mécanisme coûte plus cher que son objet, il est plus que temps de s'interroger sur son efficience et se demander s'il a su s'adapter aux enjeux et n'est pas devenu obsolète.
crédit photo : naturellementvotre
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@Tagor la Pie : Moi je connais un parti qui défend l'idée que chacun est un expert en quelque chose et qu'on doit >l'écouter... ça s'appellerait la démocratie par exemple.
la démocratie éclairée ;-)
>Inversement, l'avis de chacun sur n'importe quel sujet est sans intérêt... ça s'appelle la démagogie et c'est en place un >peu partout.
Oui, cela fonctionne pas mal aussi "sur internet" ... le 2.0, le UGC ... ;-)
@Arnaud : Pourriez-vous me donner un exemple d'un service basé sur la réputation ?
Il y a beaucoup d'exemples, depuis les sociétés qui se créent pour le gérer en tant que but, (http://tinyurl.com/27d636) jusqu'à celles pour qui c'est un moyen. Je pense ici à la plupart des marchands en ligne ayant très bien analysé que la véritable identité d'une personne pouvait être un frein à l'acte de mettre quelque chose en vente. Par contre, lorsqu'un vendeur réel se présente, le système lève l'anonymat, de façon à ce que la transaction soit possible. Le pseudo n'a alors aucune importance, le point essentiel est plutôt la réputation du pseudo (nombre de transactions passées sans soucis, date d'inscription, appréciations d'autres internautes ...)
Ebay and co sont aussi basés sur ce genre de principe.
Très bon article
Merci pour ces arguments précis
Dans votre chapitre sur l'anonymat vous dites ceci :
"Par ailleurs, il faut savoir que beaucoup de services vont aujourd'hui bien plus loin que l'identité pure (jusqu'à la réputation par exemple)"
Pourriez-vous me donner un exemple d'un service basé sur la réputation ?
Arnaud
Vous parlez des partis...
Moi je connais un parti qui défend l'idée que chacun est un expert en quelque chose et qu'on doit l'écouter... ça s'appellerait la démocratie par exemple.
Inversement, l'avis de chacun sur n'importe quel sujet est sans intérêt... ça s'appelle la démagogie et c'est en place un peu partout. Et c"est d'ailleurs comme ça que des incompétents deviennent ministre ou pire...
Bon, je développe pas plus, mais si ça vous dit, vous pouvez vous en inspirer. Pour l'instant c'est présenté de façon plus qu'anodine mais ça demande qu'à évoluer ;)
C'est là : http://isocratie.org
Salut JMP !
Alors, première réflexion à la lecture de ton billet, c'est que d'une part, mille fois oui, tu as raison sur l'éducation nécéssaire.
Mais, celà se heurte à l'inculture informatique des politiques (par exemple avec la nécéssité de l'IPV6 : pas sûr que beaucoup d'hommes/femmes politiques entrevoient ce que c'est). Et on rejoint un autre de tes billets, dans lequel tu disais (avec raisons) qu'il faut que les politiques acceptent de dire qu'ils ne savent pas.
Bref : très bon billet, dans lequel tu fais un travail d'évangélisation (ce qui n'est pas ton boulot : normalement, les politiques sont sensés se renseigner correctement avant de trancher : c'est pour ça qu'ils sont élus. Sinon, une fonction random suffit amplement et est moins chère)... Si seulement les acteurs décisionnaires pouvaient entendre ce discours ET le comprendre PUIS l'appliquer (ce serait trop beau, donc on oublie).
On va encore perdre du temps, de l'argent, alors que l'issue est inévitable (si les spécialistes sont plutôt unanimes, c'est pour une bonne raison...).
:) oui, des énergies non oscillantes
j'y parviens. me reste un pas ou deux et je crois que c'est bon. :)
pour @Michael aussi : juste queques réflexions à 'brûle-pourpoint'. me faut relire aussi. j'suis ballot parfois..
oui, des pistes, des réflexions encore. ensemble oui. comme certains semblent le faire un peu partout d'ailleurs, à ce sujet et sur d'autres. une co-pensée..
m'en vais lire ce lien que tu m'as donné. merci.
@Marc : On a là un vrai problème de communication. Nous parlons de problèmes que nous connaissons techniquement >mais dont nous ne maitrisons pas forcément toutes les implications (soyons francs)
C'est à mon sens bien au delà d'un problème de communication. C'est génétique et économique ;-) Oui, nous ne maitrisons pas toutes les implications, mais c'est justement la beauté du modèle et le POURQUOI les sous jacents doivent rester neutre. A partir du moment où on les orientera / colorera / balisera / structurera trop, on ne pourra plus que très difficilement faire marche arrière et j'espère que nous aurons raison. Aucun modèle n'a encore résisté à cette lecture, donc je ne vois pas pourquoi nous ferions mieux que nos pères. La neutralité et la prise de conscience par la base est le seul moyen durable. Maintenant cela ne vaut pas dire qu'il ne faut pas quelques ajustements régulatoires, mais il faudrait déjà se poser les bonnes questions, avec les bonnes personnes ;-)
@olivier : Pourquoi ne pas créer une association où une fondation qui pourrait mettre un nombre d'adhérents >(électeurs) en face de propositions précises ?
C'est une piste effectivement, avec beaucoup d'autres encore plus "folles" : créer un média, créer un parti politique ... etc ... Le problème est la bande passante limitée et l'énergie ... où devons-nous la mettre. La crainte sous-jacente serait que pour exister, il faudrait faire des compromis et par exemple tomber dans le piège de l'audience et de la mobilisation du plus grand nombre ... J'ai appris dans une vie passée dans une très grande société que "hors des grands mouvements, point de salut". Et malheureusement, ils avaient raison et si je devrais refaire des choses, je les ferais légèrement différemment pour pouvoir porter les idées plus loin ...
@michaël: Jean-Michel, toi qui connais si bien les questions d'infrastructure, saurais-tu imaginer la construction d'un >nouveau réseau inspiré d'internet mais qui soit User Centric ? Un réseau où l'infrastructure fonctionnerait en >reprenant les principes du modèle p2p ? [L'idée est imprécise, désolé, mais elle se fonde sur une volonté de >réappropriation de la responsabilité individuelle.]
Au risque d'apparaître présomptueux, je vais répondre immédiatement d'un grand OUI ... je sais l'imaginer car ce que du décris très bien, c'est justement l'Internet. L'Internet est fondamentalement USER CENTRIC. Cela ne veut pas dire que le controle et l'intelligence est exclusivement chez l'utilisateur final, cela veut dire que l'Internet est a-centric ou pour le moins, on peut devenir chacun un petit bout d'un centre. C'est profondément humain, sans parler de philosophie et de certaines religions ... Et c'est pour cela que nous avons besoin que les fondamentaux / sous jacents demeurent NEUTRES. Si on commence à les "coloriser", l'appropriation n'est pas loin et la tendance naturelle / humaine de "faire de l'argent" fermera le modèle au profit de quelques uns.
@jeanne : je ne crois pas que Michaël disait que mon texte était franco-centré, mais plutôt que le débat général était trop franco-centré. Même si la plupart de nos politiques essayent une ouverture, elle est encore trop timide et réelle pour qu'elle n'apparaisse pas à l'étranger que comme une goutte d'eau, voir des tentatives inutiles. Nos amis Américains en rient beaucoup d'ailleurs et il n'y a qu'à voir l'aide / l'intérêt apportée par nos industriels à Landweber lorsqu'il est venu en France nous expliquer ce qu'ils voulaient faire. (http://tinyurl.com/mwstta)
Plutôt que de s'intéresser sérieusement à ces différentes initiatives, on préfère, sous le lobby de certains équipementiers, rêver refaire le coup du GSM ... c'est pitoyable.
>Il me semble que ces propositions que tu énonces sont justes. La question est aujourd'hui de savoir comment les >faire entendre pour qu'elles deviennent réalités et concrétisation de ce que nous voulons.
exactement ... et je vais m'attacher à proposer des pistes, avec vous, mais il faut du temps, des moyens et une énergie non oscillantes ;-)
Ceci dit, comme je l'explique depuis de nombreuses années, l'Internet n'a jamais été aussi prêt de tout envahir. Comme le dit Xavier Dalloz, nous sommes entrés dans une ère du ABC (Always Best Connected). Je préfère 1000 fois que cette connexion soit faite au travers de l'Internet que depuis un réseau non neutre d'un seul opérateur. On a vu ce que cela a donné dans le passé (AOL, Minitel, X400 ...) pour ne pas recommencer les mêmes erreurs ...
Quelques petites réflexions en passant..
> @Mickael : je ne vois pas où ce texte est franco-centré, c'est un modèle qui me semble déposable partout, et ce sont des questions que nombre d'internautes semblent soulever..
> @Marc : je ne pense pas qu'il faille rester dans le jeu des politiciens en se cantonnant à un nombre d'électeurs, etc.
Il me semble que ces propositions que tu énonces sont justes. La question est aujourd'hui de savoir comment les faire entendre pour qu'elles deviennent réalités et concrétisation de ce que nous voulons.
Mes propos sont sans doute oscillants.. mais viennent se poser là en direct, sans digestion aucune pour l'instant. Je reviendrai là-dessus. Parce qu'il me semble que tu touches là ce qu'il faudrait que ce soit.
@tous : au plaisir de réfléchir ensemble sur ces sujets.
Merci de cette contribution qui va à l'essentiel et dans le bon sens.
Je reste cependant un peu interloqué par le choix ouvertement franco-centré du discours. Comment élaborer ne serait-ce que l'once d'une régulation pertinente de l'Internet en cantonnant les mesures aux frontières politiques d'un État ? J'ai beau retourner la question dans tous les sens, je ne perçois pas comment y parvenir de manière satisfaisante.
Jean-Michel, toi qui connais si bien les questions d'infrastructure, saurais-tu imaginer la construction d'un nouveau réseau inspiré d'internet mais qui soit User Centric ? Un réseau où l'infrastructure fonctionnerait en reprenant les principes du modèle p2p ? [L'idée est imprécise, désolé, mais elle se fonde sur une volonté de réappropriation de la responsabilité individuelle.]
Pourquoi ne pas créer une association où une fondation qui pourrait mettre un nombre d'adhérents (électeurs) en face de propositions précises ?
On pourrait ensuite servir d'interlocuteur en assurant être représentatif d'un point de vue.
Mais ça existe peut être déjà ?
ça me semble plus concret et engageant qu'une pétition.
vos avis ?
Olivier F.
On a là un vrai problème de communication. Nous parlons de problèmes que nous connaissons techniquement mais dont nous ne maitrisons pas forcément toutes les implications (soyons francs). Nous avons en face de nous des politiques qui pensent devoir apporter des solutions à des problèmes sans les comprendre. La situation est assez banale, sauf que cette fois, nos politiques non seulement n'ont pas de solution simple à apporter (comme d'habitude, et on ne leur en veut pas, c'est compliqué) mais en plus ils ne savent pas ce qu'est vraiment le problème.
Si nous voulons être entendus, il faut parler leur language: combien d'électeurs représentons nous? Risquent-ils de mettre en jeu leur élection si ils ne nous écoutent pas. Le reste n'est que du grattage de nombril (no pun intented).
Nous pouvons donc:
- soit rejoindre un parti politique et milliter de l'interieur. Je ne recommande pas, et ça sera sans moi.
- soit créer une liste/pétition et rassembler un grand nombre de signatures
- soit trouver une idée autre...
En piste.
je viens de lire la proposition du sénateur (dont je ne veux pas écorcher le nom )!!!
mais il sort d'où ce mec ??????
que l'état gère les pseudo ? et il a fait un rapport la dessus ? comment il peut penser que sur internet les gens vont allez sur un site de l'état et dire sur tel site j'ai tel pseudo ? mais il est dingue !!!
c'est pire que du controle de penser à ce niveau là !!
pff j'imagine bien l'état se retrouver avec des moi1 moi2 moi1334 ...des anonymlous par centaines lol
autant qu'il nous donne un identifiant unique electronique et basta aussi non ??????
ce qu'il propose et c'est l'ouverture au pistage de masse ...
sur tel site et tel autre site il y a tel identifiant (tiens ces sites sont des sites orienté politiquement donc ce type est de ....) tiens cette personne a dit ouh la menteuse ! c'est une insulte je porte plainte !!! ...
franchemetn les plitique faut qu'il y arrete de vouloir faire des lois pour tout et surtout n'importe quoi !!!
et d'ailleur a quand des lois pour mettre des règles aux systèmes financiers !! et plus des effets d'annonces .... oups j'ai rien dit l'anonymat sur le net est latgement plus important sans parler des téléchargements, et de la pédophilie !!!!!!
pour l'anonymat, les pseudo sont utilisé aussi sur internet pour éviter que sur différent site on puisse liés des propos, comme en famille je me comporte pas de la même manière qu'en entreprise,
les politiques eux meme n'utilise pas le même discours que ce soit devant les médias, devant des sympathisant ou devant des anonymes ..
a chaque situation son discour, ses variantes, sa façon de parler ...
l'anonymat des pseudos permet tout cela, vouloir une Id pour tout, tout le temps, et "traçable" facilement est une erreur je pense.
Je revendique aussi l utilisation de plusieurs page facebook ... s adressant a different public ..
comme dans la vie mes amis savent certains truc que mes parents ne doivent pas savoir, et pour la parti pro encore moins ..!!!! Surtout qu'en france le recours a internet pour chercher des infos sur des futur employé n'est pas encadré !!! alors que ceci est beaucoup plus urgent et touche beaucoup plus de monde que la pédophilie ? (la pédopphilie est un truc monstrueux, inadmissible et a comdamné,et a combattre !!! je signale quand même qu'il existe une petite équipe de la police chargé de cela .. et parait qu'elle fonctionne pas trop mal, pourquoi on augmente pas ses capacité avant de passé au filtrage ...)
pourquoi on encadre pas les recrutement qui doivent se faire sur des critères PRO et non pas sur la dernière soirée que tu as fait avec tes potes !!!
"l'énergie à traiter de vrais problèmes"
Un pb de lunettes ou tu as toujours pas compris le truc ?
Au fait pour certain c'est l'aprem... pas forcement le soir partout :)
/M
Bravo pour ce billet d'un vrai professionnel expérimenté de l'internet. Que les politiques écoutent enfin les experts plutôt que de céder aux sirènes des lobbyistes ou de charger des moulins à vent pour démontrer au grand public sa volonté d'action.
hug_h (a) webducoeur.com