Month: April 2015

La Liberté …

Ce matin, j’étais obsédé par ce mot qui revenait sans cesse et dont on nous rebat les oreilles à longueur de journée : LA LIBERTE. Mais que de folie n’a t’on pas commises en ton nom !

La Liberté va t’elle devenir le dernier opium à la mode, pour paraphraser Marx ?
L’opium du peuple … après les religions et avant la nouvelle lubie : LA SECURITE ?

Folie !

Et en lisant cette proposition de loi, visant à “neutraliser les individus en lien avec une activité terroriste” … je m’interroge sur le monde que nous allons laisser à nos enfants : Un monde de peurs. Un monde de haine de l’autre. Un monde de fausse confiance, de déresponsabilisation induit par un abandon de toute valeur au profit de la “sécurité”. Un monde d’illusions, où nous allons donner la clé de notre futur à des gens qui ne comprennent même pas leur présent.

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La loi est votée, circulez, il n’y a rien à voir

Et oui les amis, comme prévu, la loi sur le “renseignement”, qui rappelons nous, était là pour légaliser des pratiques, est maintenant votée, avec les “débats” que l’on connait et le résultat que l’on pouvait attendre en toute évidence. J’avais décidé de ne pas m’impliquer dans ce nouveau combat mais les tripes sont parfois plus fortes que la raison et même si je m’attendais au résultat dans son fond et dans sa forme, il est des choses qui ne passent pas.

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Fatigué de parler, fatigué de me taire …

Aujourd’hui, (ou plutôt hier pour ceux qui vont me lire en France), c’était la grande effervescence car il était discuté du projet de loi sur le renseignement, défendu par le premier ministre lui même … preuve s’il en était besoin que l’on ne doit pas se sentir très bien en haut lieu et que la pilule ne passe pas.
Je m’étais volontairement tenu à l’écart de tout ceci depuis déjà un moment. Cela en a peut être interloqué plus d’un.
Que fait-il ? cela ne l’intéresse plus ? normal, il vit maintenant à l’étranger, il n’est pas concerné. Tiens, il ne “râle” plus ? il est malade ? Il est désabusé ?

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Dear Son, dear Daughter …

Cet excellent article m’a donné le sujet de ce billet, tant il me concerne au plus haut point, avec l’entrée du “petit dernier” dans le système Américain.Ces mots qui sont dans le coeur de tout parent mais que l’on ne dit pas toujours. Sisi, je vous assure. Même si vous pensez que vous n’êtes pas concerné en tant qu’enfant, la réalité n’est pas toujours ce que l’on croit. J’ai dis dans coeur, pas dans la tête. 😉

C’est une très belle lettre, utile dans chaque moment de doute. Doute fabriqué par la société. Doute que l’on pense salvateur pour “construire” (lire : formater) nos enfants. Doute que j’aurais aimé levé bien plutôt et à chaque moments. A la veille du résultat d’examens, de compétitions, de concours. Pour nos fils, pour notre fille.Il n’est jamais facile pour un parent de trouver le mot juste, le ton juste, le moment juste pour ses enfants (ou ses proches). On le sait malheureusement quand c’est trop tard et le passé à cette constance qu’il est passé et ne peut être changé. Aussi j’aime beaucoup cette lettre et j’aurais aimé avoir le talent de l’écrire. De l’écrire et de l’envoyer à qui de droit au bons moments.

Dear Son, dear Daughter,

On the night before you receive your first college response, we wanted to let you know that we could not be any prouder of you than we are today. Whether or not you get accepted does not determine how proud we are of everything you have accomplished and the wonderful person you have become. That will not change based on what admissions officers decide about your future. We will celebrate with joy wherever you get accepted — and the happier you are with those responses, the happier we will be. But your worth as a person, a student and our son is not diminished or influenced in the least by what these colleges have decided.

If it does not go your way, you’ll take a different route to get where you want. There is not a single college in this country that would not be lucky to have you, and you are capable of succeeding at any of them.

We love you as deep as the ocean, as high as the sky, all the way around the world and back again — and to wherever you are headed.

Mom and Dad

NDLR : Tiens, d’ailleurs cela me donne l’envie d’écrire une série de billets “Dear Son, dear daughter …” pour regrouper tout ce qui fait sens, que j’ai aimé. Depuis ce billet, jusqu’à Cat Stevens et “Father & Sons”. D’ailleurs si vous aussi avez écrits / réflexions dans ce style à partager, n’hésitez pas, les commentaires sont là pour ça. Merci.

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